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Annick Castan-Pons a effectué sa première prise de contact avec le village lors d’un séminaire de Terre et Humanisme « Paroles de Terre » avec Pierre RABHI en janvier 2004. La confrontation avec la dure réalité des problèmes de santé et de malnutrition l’ont amenée à s’investir davantage sur un projet santé, que dans le domaine de l’agro-écologie.
Sa rencontre à l’hôpital de Gao, avec une petite fille de Tacharane, nommée Bouchira, âgée de 2 ans, grièvement brûlée à la suite d’une chute dans une marmite d’eau bouillante, l’a amené à prendre en charge les soins de cette enfant. En octobre 2005, elle effectue un deuxième voyage afin de retourner auprès d'elle et continuer les actions mises en place depuis la France. Suite à ce déplacement, elle prend conscience de la nécessité de soutenir les femmes et les enfants du village afin de lutter contre la malnutrition et la précarité de l’accès aux soins. Un projet santé voit le jour avec la collaboration des coordinateurs de santé du village. Devant les résultats obtenus, encourageants, elle espère optimiser les chances de survie de ces enfants par la création de cette association et soutenir les coordinateurs de santé de Tacharane afin que l’action perdure.
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